Symbole universel de la richesse : l’or :

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L’or est le symbole universel de la richesse. Comme étalon des biens et de la fortune, les grandes nations ont choisi l’or. L’or représente la puissance ; c’est l’essence même de la valeur, c’est la seule matière qui soit partout, toujours acceptée en échange.
Nulle matière n’est aussi illusoire, aussi trompeuse que l’or ; c’est sur elle cependant que repose la civilisation tout entière du monde. La puissance des nations s’élève ou se restreint, et la prospérité succède à la misère selon que le flot d’or afflue vers elle ou s’en éloigne.
Qu’est-ce que le commerce international, en vérité, sinon une véritable “lutte à la corde”, aux 2 extrémités d’une corde d’or ?… Quelle effervescence quand un camp la tire à soi !… Quelle joie quand l’autre camp la ramène !… Comme un troupeau d’avares, les nations bourrent leurs coffres d’or, puis elles s’escriment et bataillent sans fin pour recueillir encore, toujours, le précieux métal jaune.

L’or est autre chose qu’un métal ; c’est le symbole universel de la richesse. D’autres métaux ont infiniment plus de valeur, aucun n’a les qualités intrinsèques, historiques de l’or.

L’or représente le pouvoir !

Ce fut l’appel de l’or qui attira Annibal en Espagne, César en Gaule, Scipion en Afrique, Darius en Asie-
Mineure, Xerxès en Grèce et Antoine vers l’Égypte. C’est l’or qui a amené la civilisation en Californie, au Colorado, en Australie, dans l’Alaska et le Transvaal. Ce fut l’apparition de l’or, venu de l’Amérique du Sud
en Europe qui détruisit la féodalité, libéra les serfs, affaiblit la toute puissance de la noblesse et jeta les premières bases de la démocratie et de l’industrie.

Ce n’est donc ni un vain mot, ni une convention, ni un hasard : l’or représente le pouvoir, c’est la seule, l’unique monnaie ; toute autre est un expédient.

L’or est la seule base de la finance !

Aux temps de la paix et de l’abondance, nous avions oublié l’existence de l’or. Toutes nos affaires reposaient sur la base du crédit. Chacun était muni d’une monnaie qui lui était propre : le chèque. Chacun était animé de l’ambition secrète d’atteindre un jour financièrement à la situation de la Banque de France.
Soudain, nous sommes tirés de nos rêves : c’est la guerre, les brillants échafaudages du crédit s’effondrent, nos chèques nous reviennent : ils ont cessé d’être de l’argent, un ouragan de méfiance et de doute les a emportés comme des feuilles mortes. En août 1914, nous avons tous compris
que : L’ARGENT, C’EST DE L’OR.
C’est une chose assez curieuse que nous ne puissions rien faire avec l’or et rien faire sans lui. La matière en est beaucoup trop lourde et bien trop rare pour être utilisée comme moyen d’échange. Le fait subsiste cependant que l’or est la seule base de la finance.

Dans ces conditions, que faut-il penser de la thésaurisation de l’or ? Socialement, c’est certainement un
acte répréhensible. Il me semble cependant évident que si un client me demandait un conseil concernant sa politique financière, dans une période où une panique est à redouter, je l’engagerais sûrement à s’assurer une petite provision d’or et à la mettre de côté jusqu’à la fin de l’orage.
Pourquoi les banques auraient-elles le monopole de la thésaurisation ? Lorsqu’il s’agit de protéger et de défendre mon crédit, pourquoi ferais-je confiance à des banques dont l’unique souci est de se protéger elles-mêmes ? Pourquoi irais-je porter tout mon or à la banque lorsqu’en retour elle me répond par un moratorium ?

Pour faire fortune, il faut se concentrer plus sur l’or !

C’est commettre une grande erreur que de croire que l’approvisionnement en or intéresse uniquement les
banquiers, les exportateurs, les commissionnaires et quelques autres hommes d’affaires. Il intéresse tout le
monde ; l’abondance de l’or entraîne l’élévation des prix, sa rareté les abaisse.
Si quelque folle princesse lançait jamais la mode des talons d’or et que la mode s’étende de cour en cour et de nation en nation, la situation deviendrait grave. Il est probable que les prix subiraient une telle baisse qu’une grande perturbation s’ensuivrait.
La toute puissance des Rothschild est due en grande partie à la vigilance avec laquelle cette extraordinaire
famille surveille les fluctuations de l’or dans le monde.
Dans une demi-douzaine de pays, se tiennent en sentinelle, en haut de leur tour, une demi-douzaine de Rothschild qui prélèvent leur droit de péage sur l’or qui passe de marché en
marché.
Si vous désirez faire fortune, vous aurez avantage à savoir ce que savent les Rothschild ; cela rapporte de faire ce qu’ils font, et vous remarquerez que leur observation est concentrée bien moins sur les marchandises, sur les salaires et sur les bénéfices que sur l’OR.
L’or ne repose pas sur la confiance, c’est plutôt la confiance qui repose sur lui. Que de gens ont compromis leur affaire ou perdu leur situation pour avoir trop acheté au moment où le marché allait être en baisse.
L’un des meilleurs moyens de connaître la prochaine tenue des prix est de surveiller les allées et venues de l’or.
Au total, la différence est grande entre l’or et tous les gages qui servent à assurer le crédit. Les billets, les traites, les chèques, les mandats ne circulent que grâce à la confiance qu’ils suscitent : quand les affaires vont bien, ils ont la même valeur que l’or. Mais voilà la différence : l’or ne repose pas sur la confiance, c’est plutôt la confiance qui repose sur lui.
Il est bon de remarquer que les entreprises puissantes ont en général d’énormes excédants. Au lieu d’emprunter de l’argent, ce sont elles qui en prêtent. Elles ont une banque ou 2 sous leur contrôle et, en cas de désastre, elles ont la possibilité de payer comptant.

L’argent, c’est de l’or !

Il n’est aucun pays, aucun homme qui puisse se permettre de négliger la puissance de l’or. L’or survit aux
empires et leur survivra probablement tant que durera la race humaine. Il dépasse ceux qui le possèdent ; c’est le fétiche suprême ici-bas.
Certains théoriciens soutiennent – sans raison – que l’or est un expédient. Laissez-leur affirmer que sa fonction tient le milieu entre l’échange et le crédit, prédire que, lorsque l’ère du Crédit Absolu sera venue, toutes les espèces de monnaie ne seront plus que des formules. Tout cela est
bel et bon…
En attendant, ne perdez pas de vue que : “L’ARGENT, C’EST DE L’OR”

(Source informations complémentaires : Edi-Inter BV, Lelystad.)

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